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La vilaine et outrageante Kira m'ayant taggé (mais je ne lui en veux pas, elle est toujours aussi adorable et gentille), je me permets de mettre en gras les choses que j'ai déjà faites... les autres n'ayant point été accomplies, mais j'espère que la plupart le seront dans l'avenir ! 1. Payer votre tournée dans un bar 2. Nager avec des dauphins dans l'océan. 3. Escalader une montagne4. Conduire une Ferrari 5. Visiter les Grandes Pyramides 6. Porter une tarentule 7. Prendre un bain avec quelqu'un à la lumière des bougies 8. Dire « Je t’aime » en le pensant vraiment9. Prendre un arbre dans vos bras
10. Sauter à l’élastique, dans la cour de récré 11. Visiter Paris12. Regarder un orage sur la mer13. Rester éveillée toute la nuit pour regarder le lever de soleil 14. Voir une aurore boréale 15. Aller dans un grand événement sportif
16. Faire pousser et manger vos propres légumes 17. Mentir18. Toucher un iceberg 19.Dormir sous les étoiles20. Changer la couche d’un bébé 21. Faire un voyage en montgolfière 22. Voir des étoiles filantes 23. Etre saoûle avec du champagne24. Donner plus que vous en pouviez à une œuvre caritative 25. Observer la nuit avec un télescope 26. Participer à un record du monde 27. Faire une bataille avec de la nourriture *honte*28. Parier sur le cheval gagnant 29. Demander votre chemin à un étranger30. Faire une bataille de boules de neige 31. Crier aussi fort que vous pouviez
32. Porter un agneau 33. Voir une éclipse totale 34. Escalader une dune
35. Écraser un animal en voiture 36. Danser comme un fou sans se soucier de qui vous regarde 37. Adopter un accent pour une journée entière38. Se sentir vraiment heureux, même un court moment
39. Avoir deux disques durs sur votre ordinateur 40. Prendre soin de quelqu’un de saoul41. Danser avec un inconnu 42. Observer les baleines dans l’océan 43. Voler un panneau 44. Voyager « sac au dos » en France
45. Entreprendre un long voyage sur la route 46. Escalader des rochers47. Faire une ballade de minuit sur la plage 48. Faire du parapente 49. Visiter l’Irlande 50. Avoir le coeur brisé plus longtemps que vous n'aviez été amoureux 51. Au restaurant, vous asseoir à une table d’inconnus et manger avec eux 52. Visiter le Japon 53.. Traire une vache et aussi des chèvres 54. Classer vos CD par ordre alphabétique56. Chanter dans un karaoké
57. Traîner au lit une journée (ça n'arrivera JAMAIS) 58. Jouer au football 59. Faire de la plongée sous-marine 60. S’embrasser sous la pluie61. Jouer dans la boue 62. Jouer sous la pluie63. Être dans un théâtre de plein air 64. Visiter la grande Muraille de Chine 65. Créer votre entreprise 66. Tomber amoureux sans avoir le cœur brisé 67. Visiter d’anciens monuments69. Jouer à la XBox pendant 6h d’affilée 70. Être marié 71. Tourner dans un film72. Organiser une fête surprise73. Être divorcé 74. Ne pas manger pendant 5 jours 75. Faire des biscuits à partir d’un sachet tout prêt 76. Gagner un premier prix à un concours de déguisement 77. Conduire une gondole à Venise 78. Être tatoué 79. Faire du canoë-kayak80. Être interviewée à la télévision 81. Recevoir des fleurs sans raison particulière 82. Jouer sur une scène83. Être à Las Vegas 84. Enregistrer de la musique 85. Manger du requin 86. S'embrasser dès le premier rendez-vous 93. Suivre votre chanteur favori en tournée 94. Faire une randonnée en vélo dans un pays étranger 95. Déménager dans une autre ville pour une nouvelle vie 96. Manger des fourmis 97. Marcher sur le Golden Gate Bridge 98. Chanter à tue-tête dans votre voiture et ne pas avoir arrêté alors que vous saviez qu’on vous regarde 99. Subir de la chirurgie esthétique 100. Survivre à un accident duquel vous auriez pu ne pas survivre 101. Écrire des articles pour une grande publication 102. Perdre plus de 18 kg 103. Soutenir quelqu'un qui perdait connaissance 104. Piloter un avion 105. Toucher une raie vivante 106. Briser le cœur de quelqu’un 107. Aider un animal à donner naissance 108. Gagner de l’argent à un jeu télévisé 109. Vous casser un os 110. Percer une autre partie de votre visage que les oreilles 111. Utiliser un revolver ou autre arme à feu 112. Manger des champignons que vous aviez récoltés 113. Monter un cheval (mouais... hors de son contexte, c'est louche comme énoncé) 114. Subir une importante opération 115. Avoir un serpent comme animal de compagnie 116. Dormir plus de 30h d’affilée 117. Visiter tous les continents 118. Faire une randonnée en canoë de plus de 2 jours 119. Manger du kangourou. 120. Manger des sushi 121. Avoir votre photo dans le journal 122. Changer l’opinion de quelqu’un à propos de quelque chose qui vous tenait vraiment à cœur 123. Reprendre vos études (pour bientôt) 124. Faire du parachute 125. Porter un serpent (apprivoisé évidemment XD) 126. Construire votre PC à partir de différents morceaux 127. Vendre une de vos créations à quelqu’un qui ne vous connaissait pas 128. Teindre vos cheveux 129. Raser votre tête 130. Sauver la vie de quelqu’un
Dites donc là... j'ai pas fait grand'chose de ma vie j'ai l'impression... M'enfin, j'ai un paquet de temps pour rattraper ce retard !
... Etant donné que toutes les personnes que je connais sur LJ ont été taggées, je ne peux tagger personne à mon tour. Sorry !Tags: taggage J'y suis j'y reste: Chez moi L'humeur du jour: calm Musique du moment: Select your Chocobo - FFVII OST
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Je suis un peu fraca, mais encore émerveillé par le pestacle que j'ai vu hier soir... Jeudi soir, une amie m'appelle pour me dire que son oncle a des places gratuites pour aller au cirque... Je dis oui après deux trois péripéties, mais je me dis que quand même, le cirque, ce n'est pas trop ma tasse de thé et que voir des animaux faire les singes (c'est le cas de le dire) devant des spectateurs, je suis beaucoup pas trop pour. Grave erreur ! Ce que j'ai vu hier soir m'a fait reconsidérer ce que je pensais du cirque. En effet, pas d'animaux, pas de jongleurs... Du spectacle de corps, du spectacle de l'esthétisme du corps, voilà ce que j'en retire ; je suis allé voir le Cirque du Soleil, et je n'en ressors pas mécontent, mais alors pas du tout. Il y avait dans ce spectacle à la fois de l'expressionisme et de l'érotisme (j'entends érotisme au sens artistique), toute une façon de traiter le corps humain et ce qui l'entoure (à savoir le vêtement ou la voix, par exemple) pour enchanter le spectateur et l'entraîner dans un monde saugrenu, farcesque, et même alicesque (à voir les clowns bizarres avec un masque au gros nez crochu et à la croupe chevaline - ils étaient censés figurer des poneys anthropomorphes - et l'homme-perroquet qui se baladaient sur la scène, on se serait cru entré dans un autre monde). J'étais au tout premier rang, je pouvais toucher du doigt la scène en tendant un peu le bras, et je peux vous assurer que de cette place là, le moindre détail ne vous échappe pas (le seul inconvénient est que, lors du spectacle de trapézistes, on doit se torticoliser pour regarder en l'air). Mention spéciale, donc, aux manieurs de bâtons de feu, époustouflants, à la jeune et charmante jeune fille au ruban et aux cerceaux, aux sauteurs sur un trampoline en croix sur la scène, et aux deux chanteuses, accompagnés par un bel orchestre, dont la voix angélique donnait au spectacle une dimension supérieure, voire éthérée. Il n'y a que deux tours que j'ai moyennement apprécié : l'éphèbe musclé qui s'amuse à tenir sur un bras du haut d'un bâton dressé verticalement, et les deux jeunes chinoises contortionnistes... trop bizarres... Ca m'a fait froid dans le dos qu'on puisse se tordre d'une façon pareille... En tout cas, je me suis vraiment amusé, et je remercie les clowns (même si je sais que certains n'aiment pas les clowns, et en ont même peur) de m'avoir fait retomber en enfance avec leurs gags un peu attendus certes, mais toujours franchement drôles, grâce à leurs mimiques et leurs répliques. Si un jour vous avez l'occasion d'aller voir un tel spectacle, n'y manquez pas, vous ne savez pas ce que vous ratiriez... Pour ceux qui voudraient des infos supplémentaires, voici le site officiel du cirque du soleil : http://www.cirquedusoleil.com/CirqueDuSoleil/fr/special/alegria/paris.htmTags: arts ! arts ! arts ! J'y suis j'y reste: En enfance L'humeur du jour: ecstatic Musique du moment: Musique d'Alegria
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C'est tout heureux que je viens annoncer que je me suis réconcilié, depuis la semaine dernière, avec ce fabuleux engin économique et écologique qu'est le vélo. Economique parce qu'on me le prête, mais je vais vraiment finir par en acheter un tout beau tout neuf parce que c'est le pied de rouler à toute vitesse dans la ville, les parcs et la campagne ! J'ai fait un bout de Paris à VTT, bon, il est certain que la pollution est monstrueuse dans la ville lumière et que faire du vélo dans une ville saturée de CO2, ce n'est pas terrible, mais c'est toujours sympa de rouler dans les pistes cyclables, et se reposer ensuite à l'ombre d'un arbre pour partager un peu d'eau (pas) fraîche ("pas" à cause de la chaleur). J'aurais toutefois des choses à dire pour pousser une gueulante ! 1 - les GENS SUR LES PISTES CYCLABLES !!! la prochaine fois qu'ils ne poussent pas leur bout de gras, je leur crie dessus ! C'est à peine s'ils font gaffe et s'ils prêtent attention à la sonnette (que j'utilise un peu trop à mon goût)... Non non, ya de la place sur les côté, mais les gens restent sur la piste ! Et qui c'est qui doit les contourner ? C'est bibi !!! Rah les gens je vous jure... 2 - les VOITURES !!! certes, très prudentes quand elles voient un cycliste, mais rouler entre les voitures qui roulent et les voitures garées, c'est franchement pas simple et un peu effrayant, quand on essaie de rejoindre deux morceaux de pistes cyclables séparées par une ou deux rues ! Sinon... Oui, je frime, et alors ! Regardez moi cette allure sportive, ce teint frais et ce sourire éclatant ! Faites du vélo moi je vous dis !!!   (le premier qui fait une réflexion sur la selle s'en reçoit une !!!)  Non mais après, qui dira que le vélo, ce n'est pas la jeunesse ? Allez, moi je remonte sur ma selle et je file droit ! (arf, au fait, mettez une protection quand vous faites du vélo parce qu'une selle, ça fait vachement mal au c*l) Tags: sports ! J'y suis j'y reste: A bicycletteuuuuh... L'humeur du jour: happy Musique du moment: Une musique sur le thème du vélo... mdrrrr
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Ouarf, voilà que mon LJ est délaissé. Qu'à cela ne tienne, un petit article littéraire, pour faire genre "je suis culturé" !!! Pour ce petit article de tonalité artistique, je m’attarde sur une période assez peu connue de l’histoire littéraire, à savoir celle que l’on a appelé « décadente », ou encore « fin de siècle ». Qu’on ne s’égosille point, la décadence renvoie étymologiquement à une période de dix années, c’est-à-dire, pour l’époque qui nous intéresse, de 1890 à 1900. Un peu en deçà, un peu au-delà certes dans les faits, mais cette littérature, construite sur les ruines d’une France meurtrie par la Commune, par les changements subits qu’elle connaît, par le trouble social et politique qui l’égratignent et même, la scandalise (je n’aurais qu’à évoquer le scandale de Panama et le terrorisme ambiant qui défraie la chronique), à de quoi être goûtée, savourée, dévorée… Les temps ont aussi quelque peu changé dans la jeune bourgeoisie littéraire : les salons enfumés reçoivent une nouvelle espèce de bonhommes, connus sous l’anglicisme dandys, ou dandies, selon que vous ayez souhait de conserver l’orthographe originale du mot, qui, héritant de la fougue poétique de Rimbaud, de la ténébreuse oraison de Lautréamont et des amusements cyniques et effrontés de Laforgue, viennent discuter art et vers libres dans ces lieux très fermés, dont les noms les plus célèbres sont encore injustement méconnus. Et c’est alors que le mot est lancé : « Zut ! » Zut à quoi ? Zut à qui ? Euphémisme bien délicat, fleur naissant d’une réflexion sur une société en état de « décomposition », tel que le dénonçait Mirbeau déjà en 1884, et que l’on retrouva sous le signe latent d’une conclusion amère à travers les pensées du héros éponyme Albert, de Dumur : « Alors, zut ! Zut ! C’était, en vérité, la suprême philosophie, la sagesse dernière, le mot de tout et le mot du néant, l’abîme. De là, le monde sortait ; il rentrait là. » Scepticisme et irrévérence sont deux mots d’ordre. Ô jeunesse altière et méprisante ! Que de livres tout aussi méconnue que ton nom et ta gloire usurpée as-tu laissé derrière toi ? Il serait temps de s’y pencher. S’il y avait une œuvre à retenir, ce serait sans doute Penses-tu réussir ! de Jean de Tinan, véritable comète dans la littérature, qui s’éteignit aussitôt qu’il brilla dans les salons, à 24 ans. Ce fut assez pour écrire un chef-d’œuvre complexe et assez rébarbatif au premier abord, mais qui, une fois entamée, ne peut que tenir le lecteur en haleine par son originalité et sa manière de traiter les amours de Raoul de Vallonges, jeune homme aussi enthousiaste à fumer un cigare qu’à décrire amoureusement ses diverses aventures, sous forme de lettre ou bien de journal intime. De l’épithalame difficilement accouché à la saynète symboliste où le héros se prend à discuter avec une jeune sirène sous le Pont des Arts, toute la réalité de la jeunesse fin de siècle est ici analysée sous cape, évoquée amèrement : c’est l’illusion de l’amour qui mène le héros par le bout du nez, illusion contre laquelle il ne se révolte guère qu’en se cachant derrière un cynisme assez enjoué. Dandy jusqu’au bout, Vallonges préférera toutefois rester dans la réalité, à « n’être qu’un homme » comme il avouera lui-même à la sirène Glaucé, qui lui aura pourtant proposé, et presque imposé, le bonheur, l’idéal d’un rêve éternel. Embrassant l’ « aube d’été » comme Rimbaud, Raoul termine ainsi sa jeunesse, qu’il n’a pas à regretter et qu’il aura pleinement vécu, en essayant de réussir. Quoi donc ? Vivre, être, aimer ? Récit déconstruit et particulier, sorte de compendium de la jeunesse décadente, consommez cette œuvre sans modération, un cigare à la main sans doute. Parler de Tinan, c’est bien, mais c’est oublier ses amis et maîtres, ses confrères et mêmes, ses consoeurs, car les femmes font aussi partie de ce cénacle exigu des auteurs fin de siècle. Comment ne pas parler de Rachilde, auteur prolifique, maîtresse de tant d’histoires d’amours, égrainant les succès comme les amants, classée par son ami Jean de Lorrain comme « un écrivain dangereux et rares » ? Comment oublier la belle Liane de Pougy, de la lignée de Sapho, et dont la passion avec l’américaine Natalie Clifford Barney fut à l’origine de son Idylle saphique, véritable ode à l’amour lesbien ? C’est que l’homosexualité, qu’elle soit masculine ou féminine, est assez présente dans la littérature décadente, faisant tour à tour scandale, horreur et sensation dans les librairies ; on ne citera guère que Escal-Vigor de Georges Eeckhoud, Les Chansons de Bilitis et Aphrodite de Pierre Louÿs. Amours dangereuses, passions tragiques, les relations homosexuelles sont le plus souvent vouées à l’échec, à la mort, à la nostalgie, à la folie ; comme tout amour dans la littérature décadente, il n’est d’illusion que l’homme ni la femme ne peuvent supporter : aimer, c’est mourir pour l’autre, en ayant cru aimer l’autre, en ayant cru que l’autre aimait. Le dédain de l’amour, raillé par les uns, traité de façon pessimiste par les autres (et l’image éternelle de la femme fatale n’y est pas pour rien), est traduit par l’interjection « Pft ! pft ! », qu’une héroïne de Jean Richepin a lancé en 1892 à l’encontre des avances de ses soupirants. Comme le siècle a commencé avec la fièvre romantique, avec les affres solitaires de René et d’Oberman, comme il a continué avec les vicissitudes de Frédéric Moreau sous la plume de Flaubert, comme il s’est poursuivi chez Zola, inspiré par Schopenhauer, dans La Joie de Vivre, le siècle se termine sous la coupe d’un pessimisme à la fois attirant et confus, une désillusion cynique, une sorte d’immoralité plaisante, qu’il serait bon de connaître, de lire ou de faire connaître… Tags: arts ! arts ! arts ! J'y suis j'y reste: Dans un salon enfumé L'humeur du jour: indescribable Musique du moment: Carmina Burana, Carl Orff
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Une semaine où j'ai pas mal réfléchi à des taaaas de choses ! De là un délai un peu long jusqu'à ce nouvel article. J'avais déjà dit que je n'avais eu, ces derniers temps, guère l'occasion de réfléchir à mes aspirations. J'ai pris dernièrement le temps de faire le point, et cela m'a fait du bien (enfin, c'est aussi pour cela que peu de gens m'ont aperçu me balader sur le net ces derniers temps). Je réfléchis depuis longtemps à écrire un livre, avec des tas de scénarios en tête, mais pour la plupart adaptés à l'écriture. Les deux projets d'écriture qui avancent (c'est-à-dire dont j'ai pu écrire les premières lignes, où les grandes lignes, parce que sinon, des projets yen a des tas, mais à l'état de monstrueuses et apocalyptiques ébauches) demandent une certaine énergie de ma part, et pour l'un d'eux une patience extraordinaire, vu le sujet (un dictionnaire, pour être plus précis) ; quant à l'autre, je le trouve bien trop compliqué à poursuivre, mais je vais essayer de faire du mieux que je peux (comment produire un roman symboliste alors qu'on est plus habitué à produire des textes d'ordre humoristique ou d'inspiration romantique et fin-de-siècle... voilà toute la difficulté). Mais comme j'ai à présent trouvé mon propre style, je me sens à l'aise pour écrire. Il reste certes des incorrections, mais je sais qu'avec de la volonté, elles s'effaceront (enfin sauf si je me mets à penser comme Flaubert !). Bien entendu, ce ne sont que de petites ambitions parmi d'autres (mais y a-t-il de petites ambitions ? l'adjectif n'était sans doute pas si juste). J'ai envie d'écrire pour écrire d'abord. Comme certaines jouent à un sport pour y jouer. Je n'ai pas réellement le désir de publier, mais simplement de me faire plaisir d'abord, puis faire lire mes productions à mes amis, s'ils le souhaitent. Mais je changerai sans doute d'avis très vite (matérialiste comme je suis ! mdr) ; toutefois, j'ai en ce moment un énorme souci, un défaut qui me caractérise autant qu'il me brûle : la velléité. J'ai une tendance à abandonner assez vite certaines choses, pas par manque de volonté, oh ça ! je pense ne pas en manquer la plupart du temps... non, j'abandonne par flemme, par ennui, ou parce que tout simplement, j'ai découvert ou trouvé quelque chose de meilleur, et je passe donc à ce quelque chose, quitte à laisser ce sur quoi je m'attelais sans beaucoup de scrupules. C'est pour cela que certains projets restent sur le carreau pendant des mois, que j'y reviens de temps en temps, mais sans jamais le finaliser. Et cela malheureusement ne s'applique pas à l'écriture, mais à ma vie tout entière, j'ai l'impression. On est évidemment tous entraînés entre nos ambitions et notre esprit velléitaire. Peu de gens parviennent à arriver au bout de ce qu'ils entreprennent ; je ne prendrai pas l'excuse du "tout le monde est pareil" pour pardonner mon défaut. Je n'épiloguerai pas là-dessus, sinon je ferai de grandes phrases bien inutiles, vous aurez compris. Je continue à écrire, pour moi, pour mes amis, pour les autres un jour ; ma flamme littéraire ne s'éteindra pas (sinon je devrai brûler mes livres, ce qui ne risque pas d'arriver !), je vous le promets. Elle ne fait que briller par intermittences, c'est tout... J'y suis j'y reste: Le nez dans les livres L'humeur du jour: creative Musique du moment: The Ancient Library - Nobuo Uematsu, FFV OST
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Qu'est-ce que la lâcheté ? C'est déjà une chose dont j'ai fait souvent l'expérience, autant parce que j'ai été moi-même lâche, et autant parce qu'on s'est montré tel avec moi. Amère expérience d'ailleurs, mais qui m'a valu de me rendre plus méfiant (j'espère) avec les gens (pas tous). Le vice de la lâcheté est une des formes les plus subversives des maladies sociales ; telle qu'elle apparaît, et telle que j'ai pu la connaître, elle n'est que la réalisation des doutes nourris envers soi, et envers les autres, et de la carence des communications entre les uns et les autres. Elle est aussi l'expression immonde du mépris ou de l'indifférence qu'une personne peut entretenir pour son semblable, et de toute la peur qu'engendre les rapports humains, si difficiles à assumer et à assurer de nos jours... Il y a certes des lâchetés nécessaires, mais appellerait-on cela vraiment lâcheté ? Il faut que la lâcheté soit à l'origine un mot ou un acte que l'autre peut faire (en blessant peut être la personne en face), mais qu'il ne fait pas, par peur ou désintérêt, par manque de confiance en soi ou... cherchez les autres raisons dans le coeur des autres, j'en ai assez pour ma part de tenter d'y lire quoique ce soit parfois... Tout cela pour dire quoi ? Qu'en ce moment, la lâcheté, j'en ai vu de nombreux exemples. Oh, je ne nierai pas que moi aussi, j'en ai fait preuve, et sans le regretter, je suis bien embêter, moi qui veut prôner la franchise... Mais bref, j'espère qu'après tout cela, chacun saura mieux se conduire envers son prochain, être plus bienveillant tout en étant d'une correcte sincérité, quitte à devoir l'affecter... A bons entendeurs ! J'y suis j'y reste: Plongé dans un abîme de réflexions L'humeur du jour: pensive Musique du moment: In the Distant Twilight (FFIX) - Nobuo Uematsu
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Eh oui ! Chef cuisinier en anglais ça se dit chef, ça vous en bouche un coin !? Eh oui aussi ! J'ai été chef pendant deux soirées ! Non, là j'exagère... Et je m'explique. Tout professeur de français que je suis, j'ai pour classe, parmi les nombreuses dont j'ai la charge cette année, des BTS première année, section hôtellerie. Je les aime bien, j'avoue, c'est une classe assez unie, sans beaucoup de tensions (c'est terrible d'avoir une classe où ils se tapent tous dessus...). Bref, ceux-ci font un TP de cuisine chaque vendredi soir (l'imparfait "faisaient" sera plus à sa place ici bientôt, car ils partent en stage dans quelques temps), dans la cuisine du château du lycée ; et ce château servant aussi de restaurant, ils cuisinent et servent pour et à de vrais clients, profs du lycée ou personnes complètement étrangères à celui-ci, pour expérimenter leurs connaissances et leurs compétences (personne n'est mort d'indigestion, je vous l'assure). Ils m'avaient invité à venir au restaurant pour prendre un dîner concocté et servi par eux, mais le vendredi soir étant la journée la plus réservée à l'avance, je n'avais jamais eu le temps de trouver une place à réserver. C'est ainsi qu'un jour, ils me proposèrent de participer carrément à leurs travaux pratiques avec eux, dans le château lui-même, pour la soirée Plage ! un thème qui me rappelle bien des souvenirs, pour moi qui vient du sud. Je vins une première soirée, où je fis d'abord la cuisine avec quelques élèves (le groupe étant divisé en deux parties : l'une qui prépare le menu, l'autre qui s'occupe de la salle), à faire des crêpes (beaucoup de crêpes), et ouvrir des huîtres... une petite anecdote rigolote, c'étaient mes premières huîtres, et avec A****, on s'échinait à les ouvrir sans se blesser, mais d'une façon un peu maladroite ; c'est alors que M****, passant par là pour voir si tout marchait avec moi, nous regarde et déclare : "Mais il faut les prendre par le c** et enfoncer comme ça !" Joignant le geste à la parole, elle esquisse un mouvement plus qu'ambigu, ce qui m'a mis bien en joie... Enfin, il m'en faut peu pour rire. C'est alors que ce fut l'heure de servir ! Je me suis changé en vitesse, en chemise à fleurs, bermuda et tongues (fallait bien que la tenue colle au thème de la soirée !?), une tenue de prof en vacances quoi... Sauf que devinez de quoi était composée la majorité des clients ? Des parents de mes élèves !!! C'est ainsi que je fis connaissance avec eux, dans une tenue moins que professionnelle, lol. Mais bon, on a bien ri ensemble et discuté toute la soirée, j'ai fait mes premiers pas dans le service, en ne faisant tomber que des couteaux, moi l'éternel maladroit ! Pas une assiette cassée ! Pas un plat par terre ! J'étais trop fier de moi (envoyez-moi des roses, mes enfants), et mes élèves aussi (ils m'ont donné un 14,5 en fin de soirée, c'est le monde à l'envers), et leur prof de cuisine aussi ^^. L'ambiance était si sympa qu'on blaguait entre profs et élèves, et ils ont fini, avec mon accord, par m'appeler par mon prénom pour la soirée, bien qu'ils m'appelaient "chef". Bref, super soirée, que je promis de réitérer la semaine suivante, mais uniquement en cuisine. Semaine suivante donc, vendredi dernier : Mi-K enfile une tenue blanche et pose une toque de chef sur sa tête (qu'il a conservée précieusement, et que ses élèves signeront durant le dernier cours de l'année), et se préparer à cuisiner de 15h30 à 22h ! Au menu, les amuse-gueule avec L****, on était tous les deux à ce poste. Au menu des amuse-gueule, crème d'asperge (on fait d'abord cuire les asperges puis on les mélange ensemble avec une girafe, sorte de marteau-piqueur servant de mixeur... drôle de bestiole), crevettes flambées au whisky (c'est super de jeter l'alcool dans la poële puis de produire une flamme immense ! bon ok j'ai failli brûler mon beau visage et celui de L**** la première fois, mais c'est... jouissif !) ; et tandis que L**** préparait une délicieuse flammenkueche, je m'occupais de préparer 100 crêpes (oui, 100, c'est hyper fatigant, mais heureusement, on m'a aidé de temps en temps), dont 50 crêpes de couleur verte. Je vous conseille d'ailleurs deux choses : ne pas mettre de colorant vert dans les crêpes, c'est plus difficile à faire cuire après, le sucre colle... Et ne pas mettre de chocolat en poudre dans la pâte liquide ! Ca ne sert à rien ! Que des choses positives quoi... Je me suis même fait servir une magnifique entrecôte par mes élèves, car il en restait en rab, ça faisait du bien de manger ! (ok, je me suis servi dans les ananas et les crêpes mal foutues)... Un super souvenir quoi, et franchement, mes BTS vont me manquer... J'ai bien aimé ces soirées, mais je crois que les métiers d'hôtelier ne sont pas pour moi, je suis trop fumiste lol (même si je me suis investi à fond ces soirs là !!!). Si vous avez un jour l'occasion de faire ce genre d'expérience, sautez sur l'occasion, c'est très fatigant mais vous apprendrez plein de choses... En attendant, avec ma toque, j'ai vraiment l'air d'un chef !!! J'y suis j'y reste: En cuisine ? L'humeur du jour: excited Musique du moment: Musique de Cuisines Schmitt
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Mon premier vrai article ! (le premier est un peu un "pour de faux"...)
Bon, passé mon titre un peu énigmatique (mes titres trouveront toujours un certain rapport avec mes articles, pas d'inquiétude... c'est classe en anglais non ???), je vais faire part de ma petite humeur du jour.
Après une semaine bien, bien crevante au lycée (50 heures, madame, ni plus ni moins), avec des cours (normal), trois conseils (qui se déroulaient bien après mes cours, et je devais donc rester au lycée en attendant d'y aller), ma petite soirée aux cuisines du resto-château du lycée avec mes BTS et la journée porte ouverte le samedi, j'ai l'impression que le lycée est devenu comme une seconde "maison". Avec mes collègues, membres de la grande famille fabuleuse de l'Education Nationale, mes élèves, qui sont un peu les enfants de la maisonnée, les surveillants, grands frères bienveillants pour ces jeunes parfois en perdition... J'y perds parfois mon latin (que j'ai perdu d'ailleurs au sens propre de l'expression)...
Comment se fait-il que moi, qui ai toujours tenu à clairement séparer le travail et le reste, j'en arrive à ce point où le travail absorbe peu à peu ma vie, mon existence ? Je ne veux pas plus longtemps laisser le boulot pourrir jusqu'à la moëlle ma chère vie sociale... Même si dans celle-ci, j'y côtoie nombre de profs - mais je les considère davantage comme des amis que comme des collègues, Dieu merci. Il va falloir aller au lycée le moins possible, et, heureusement, l'air s'y prête, j'aurai bientôt quelques classes en moins, parties en stages qu'elle seront.
Il est impensable que je puisse rester prof toute ma vie. Ce serait renier quelque chose de moi qui n'est pas prof, et que je ne veux certainement pas qu'il soit. Je réfléchis depuis quelques temps à ce que je voudrais faire. Déjà, j'ai un petit objectif, terminer mon master. Je lance ça au grand jour, je n'en avais pas parlé à grand'monde auparavant, ce n'est pas un secret (ça n'a rien d'un secret au fait !), et j'espère que je pourrai m'y lancer dès l'année prochaine... Mais je sens que ce n'est pas gagné, vu comment les facs vous motivent à vous relancer dans les études, une fois que vous travaillez... Enfin bref, je ne bassinerai personne avec ça, si vous voulez en savoir plus, pas de souci.
Quant à ma vie sociale, elle se pose, comme chacun, entre les gens bien, ceux que je respecte, que j'admire, que j'aime même, que je tendre (du verbe tendrer, bien sûr), et à qui je confie mes plus profondes tristesses comme mes joies. Toutefois... Je me sens assez perplexe, par rapport à moi-même... Depuis quelques temps, je me sens investi d'une humeur nouvelle, pas compatible avec le garçon que j'étais il y a quelques années. Je me sens bien plus cynique, plus méfiant, plus triste en fait de tout ce que je peux voir. Résultat de toutes les désillusions que j'ai connu ? Elles ont bien mis du temps à me foutre une claque, alors ! Je parle plus crûment (bon ça c'est pas nouveau, mais passons), mais sans doute, de manière plus blessante, avec une répartie parfois cruelle ou stupide.
Mais je crois que c'est la voie que je dois suivre, pour ne plus me faire marcher sur les pieds. Evidemment, personne des gens que j'aime n'aura à souffrir cela, sauf si je dois dire une vérité bonne à entendre. J'y suis j'y reste: Close to your arms L'humeur du jour: cynical Musique du moment: Esper Battle (FFXII, H. Sakimoto)
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Voilà ! Un nouveau LJ de créer dans cette jungle blogienne, je ne sais pas combien de temps il risque de tenir (le plus longtemps possible ? vu ma flemme, je sais pas... enfin bon, un blog vit aussi par ses lecteurs n'est-ce pas ??), mais bon, je viens de le créer et je compte bien y mettre au moins UN article (en l'occurrence, celui-ci...), pour qu'il soit... disons, qu'il ait une raison d'exister ! Au moins, on ne dira pas que je gaspille des pages internet u__u . Trève de bavardages stupides, me voici, Prince Mi-K, dans mon "reïelme" (comprenez royaume, hein !) enchanté, plein de fleurs, de couleurs et d'arc-en-ciels rieurs (oui, ok, ils font des sourire à l'envers, mais au moins ils sourient) ; mais bienvenue aussi dans un monde subversif, où peu de choses sont à prendre au sérieux, où primesautièrement, je parlerai de choses plus ou moins futiles, et où j'espère, je vous ferai frémir ou rire... Par quoi continuerai-je ? Je suis un jeune homme de 23 ans aux idées larges, tellement larges que, bon enfin bref, j'irai pas vous dire ce que vous pensez, bandes de cochons ! J'estime, comme le dit mon maître Chamfort, qu'une journée perdue est une journée où l'on n'a pas ri. Aussi, veuillez rire, ça vous débarrassera pour le reste de la journée, les enfants. Ma passion ? Il n'y a pas vraiment à parler de passion, car tout est intéressant, sans ordre véritable de préférence, mais je place en premier lieu (oui, je sais je me contredis, mais l'oxymore et l'antithèse sont ma nature) la littérature ; le cinéma, la musique (surtout la musique de films & de jeux vidéos), les jeux vidéos, la zoologie, la glande (oui, ça peut être une passion), la promenade, la culture en général, les mangas, mon métier, mes amis sont mes principaux centres d'intérêts. Vous voyez, avec tout ça, je pense ne manquer de rien... Je suis, chers lecteurs, heureux de vous accueillir dans mon LJ. Veuillez faire attention à la marche en descendant du message, et attendre l'arrivée du prochain... (on ne voit pas le gars complètement abruti par les transports en commun dans la région parisienne (oui, parce que j'habite en région parisienne (mon dieu, que de parenthèses))). A bientôt ! J'y suis j'y reste: Chez moi L'humeur du jour: naughty
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